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Jean-Baptiste ?… Vous connaissez ?…
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Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.
En voici un extrait :
600 personnes ont atteint le sommet de l’Everest en 2012. Ce blog a été vu 4 400 fois en 2012. Pour que chaque personne ayant atteint le sommet de l’Everest puisse visiter ce blog, 7 ans auraient été nécessaires.
Sœur Marie-Madeleine est née le 23 janvier 1922,
dans une famille chrétienne de Mairy sur Marne,
dans le diocèse de Châlons.
Famille heureuse où les enfants s’éveillèrent à la vie
dans une belle fraternité.
Marie-Madeleine gardera toujours une « réelle connivence d’âme »
tout spécialement avec Anne-Marie, sa plus jeune sœur,
l’extériorisant souvent dans des partages à n’en plus finir…
Dans ce terrain où Dieu a vraiment sa place,
Jésus-Christ en choisit deux pour en faire un prêtre et une religieuse.

La formation reçue en famille se développera pour l’un, au séminaire,
pour l’autre à l’Institution Jeanne d’Arc de Reims.
C’est en classe de 5ème que Marie-Madeleine y fut reçue comme pensionnaire ;
c’était une élève studieuse et brillante.

Ce fut ensuite Chierry. Elle connut aussi l’exode à Evaux puis à Guéret.
Lorsqu’elle rentre à Reims, munie de son brevet,
elle enseigne un an en sixième-cinquième à Jeanne d’Arc.
L’heure de répondre à l’appel de Jésus était arrivée
et elle demande, en 1941, son entrée au Noviciat des Sœurs du Saint Enfant Jésus
et deviendra Sœur Sainte Lucie.
Elles sont 8 à répondre au même appel dont 4 de l’Institution.
L’année suivante, 16 postulantes se présenteront à la même porte.

Le noviciat fut pour elle, un temps fort.
Dynamique, douée manuellement, elle était un élément précieux
dans ce groupe accueillant l’Evangile,
guidé par le message reçu de Nicolas Roland.
Elle pourra alors partager la parole qui engagera toute sa vie avec Marie,
Notre Dame de la Confiance : « Ecce ancilla Domini » :
c’était à sa prise d’habit.

En 1943, elle est envoyée à Jeanne d’Arc de Reims
où elle retrouve le chemin d’enseignante
et participe à la vie des jeunes en internat, durant 4 années.
Proche des jeunes, accueillante, elle écoute, encourage,
perçoit les recherches de vocation.

Ce sera ensuite l’envoi à Paris pour des études vers la licence d’allemand,
ce qui occasionnera ensuite 2 séjours prolongés en Allemagne.

En 1949, elle retrouve la mission d’enseignante à Sainte Thérèse de Rethel
tandis qu’en 1951, nous la retrouvons à Jeanne d’Arc de Charleville
et c’est en 1956 qu’elle est envoyée à l’école du Sacré Cœur de Sedan.
Dix ans passent et elle rejoint le Collège rural de Maubert.
Elle y demeurera de longues années,
participant au passage de l’Institut familial ménager
à l’Institut rural Notre Dame
puis au Lycée technique agricole.
Les liens de recherche avec les Frères de Thillois soutiendront ce passage
et aussi celui à une direction laïque.
Elle demeure à Maubert après sa retraite professionnelle,

y garde les contacts avec ces grands jeunes qu’elle aime
et qu’elle cherche à soutenir par la catéchèse et de nombreux services.
Ce sera en 1998 qu’elle est rappelée à la Maison-Mère

où elle assurera un service à la lingerie.

En 2000, la santé la conduit à l’infirmerie :
des années d’impuissance…
la maladie fait son œuvre et conduit à un silence certain.
Mais son cœur demeure ouvert de plus en plus à ce grand mystère d’Incarnation,
source de la vie de Congrégation.
Jusqu’au bout, elle chantera le message :
« Verbe du Père, nous T’adorons »
et le vibrant « O Fils unique, nous Te bénissons »
retentira à l’Oratoire chaque jour.

Elle revivra le chemin de l’Enfance que Jésus a parcouru le premier :
dépendante, sollicitant aide et présence, elle poursuivra sa vocation.

N’a-t-elle pas, ainsi, appris à ses Sœurs,
le vrai chemin de l’accueil humble et confiant,
faisant découvrir petit à petit, à chacune
l’extrême besoin de recevoir l’Esprit de Jésus,
Esprit de bienveillance et de supplication
qui nous est offert par la simplicité reçue de Nicolas Roland.
Puissions-nous en toute circonstance, redire comme elle, la prière de Faustine…
Avec quelle ferveur, elle la relisait chaque soir, l’affirmant de tout cœur :
« Jésus, j’ai confiance en Toi. Oui, c’est vrai. J’ai Confiance en Toi. »
Sa Foi toujours vivante, même si elle demeurait obscure,
se révélait lumineuse dans l’instant présent lorsqu’elle lisait :
« Il est là », (dans le tabernacle)
ou lorsque l’hostie lui était présentée.
Seul son regard exprimait cette foi profonde et heureuse en l’Eucharistie.
Son désir se percevait alors.
Maintenant que Jésus se manifeste à elle en plénitude
« comme la Route vers le Père et la Porte du Royaume »,
demandons-lui qu’elle nous garde
dans la grâce d’une fidélité toujours plus courageuse
pour nous offrir et laisser Jésus agir.
Demeurons confiantes, patientes et suppliantes.
Sœur Denise Michel1913- 2012
Sœur Denise est née le 3 septembre 1913
à Neuflize, village proche de Rethel.
Elle est la 3ème d’une de ces familles chrétiennes qui ont marqué les Ardennes.
Fière de ses origines, elle gardera toujours
la même ténacité.
Chez elle, le non sera « non ». Qui aurait pu la faire plier ?…
Elle a connu les guerres successives, de 1914-18 et de 1940.
Si la 1ère est vécue en famille, la seconde marquera le début de sa vie religieuse.
L’exemple des parents qui ne reculent devant rien
pour donner une formation chrétienne à leurs enfants
marquera fortement son enfance et son adolescence.
Les épreuves de la guerre de 1914 obligeront à vivre plusieurs années
dans un logement de fortune, aménagé dans la ferme.
En 1925 seulement, la famille retrouvera la maison d’habitation.
Ce sera bientôt le mariage (en 1928) de sa sœur Jeanne.
Une première séparation car l’éloignement, les maternités successives,
le travail de la ferme feront qu’il lui sera difficile de revenir à la « maison »
même pour les réunions des fêtes familiales.

Voici 1933 la retraite spirituelle et la décision de ne plus attendre
pour répondre à l’Appel de Jésus.
Si le premier attrait semblait l’orienter vers les petites Sœurs des Pauvres,
le désir manifesté par Mgr Suhard de voir
la Congrégation du Saint Enfant Jésus s’étendre et même devenir romaine
semble ouvrir un autre chemin.
Après quelques hésitations, la route s’éclaire.
« Oui, c’est là que Dieu m’appelle. » C’est là le chemin.
Plus tard, elle découvrira la grande Famille lasallienne
où Sœurs et Frères œuvrent pour la Gloire du Saint Enfant Jésus
et l’évangélisation des jeunes.
Le désir de retourner à Lourdes la conduit à ne franchir
le seuil du noviciat que le 8 décembre.
Deux ans passent et toujours accompagnée
et soutenue par Mère Saint Isabelle,
elle est envoyée à Vireux. Et voici qu’en 1938,
la « paysanne jamais sortie de son trou »
comme elle se définit en ce temps-là,
fut envoyée toute seule à Paris pour les études d’infirmière.
Fortifiée par la confiance en la décision de la Supérieure
et bien décidée à rester en lien, elle est partie.

La responsable de l’hôpital saint Joseph,
les rencontres faites l’ont soutenue
et lui ont fait toucher du doigt que la Sainte Vierge
à qui elle s’était confiée, était bien là.
Elle le sentit surtout en juin 1940 lorsque,
ne pouvant avoir de communication avec la communauté de Reims,
il lui fallut quitter Paris.
Une seule gare était ouverte
et elle ne connaissait que le lieu à rejoindre : Mainsat.
Marie était là et mit sur sa route un réfugié de Charleville
pour lui indiquer la direction.
La surprise et la joie furent grandes
quand sa Supérieure et ses Sœurs la virent arriver.
Que de souvenirs !…
Bientôt on put envisager un possible retour à Reims
et aussitôt, réouverture de la clinique, la seule non occupée par l’armée,
d’où l’afflux des malades et des docteurs…
C’est en 1943 que sa santé l’oblige à quitter la clinique
et à accepter 2 années de convalescence à Maubert.
En 1946, elle peut être envoyée à Sedan.

Sœur Agnès (la reine du faubourg) l’accueillit avec toute son inexpérience
mais lui offrit de partager l’œuvre qui s’accomplissait dans ce quartier
où les Sœurs, dans la pauvreté du lieu, vivaient leur vocation apostolique.
Le temps passe et elle doit quitter Sedan pour Ay. 
Passage difficile, nouvelle situation.
Ne pouvant faire naître les Cadettes de la Vierge,
c’est vers la Croisade eucharistique puis la JOC qu’elle s’orienta,
soutenue par l’Abbé Godard qui devint l’aumônier.
En 1961, elle retourne à Sedan ;
ce n’était plus le faubourg de Sœur Agnès !…
Mais de nouveaux liens se sont tissés.

En 1966, elle fut nommée à Nouzon, passage rapide d’une année
pour rejoindre ensuite la « rue Colette » de Mézières.
Mission délicate, car il fallait fermer cette communauté
pour se diriger vers un appartement proche de l’école :
nouvelle communauté, présence en école,
présence au dispensaire de la Couronne
avec des impossibilités pour rejoindre les jeunes.
Ce fut aussi le poids des événements de 1968 fortement ressentis avec départs, discussions, hésitations, recherches, tout cela portés dans la prière.
Impuissante, lui semblait-il, elle sollicita son changement…
Ce fut alors la Houillère où elle réalisa qu’elle ne retrouvait que la catéchèse.
Ce n’était plus les grands jeunes, ni les âmes vaillantes si nombreuses à Sedan.
En 1984, ce fut le retour à Reims.
Période où il fallait fermer la Maison de famille,
portant toutes les souffrances occasionnées par toutes ces fermetures,
(incomprises de l’entourage) et qui, pourtant,
sont le chemin d’un avenir possible.
Vient alors une nouvelle étape en Communauté à la Maison-Mère,
permettant encore la rencontre de personnes âgées
dans les visites d’amitié ou pour leur porter le Seigneur Eucharistie
avec le réconfort de la prière ensemble.

C’est le moment de vivre une Communauté plus grande.
La Saint Vierge est là. Elle lui fait confiance,
lui abandonnant tout pour qu’elle la guide
avec son Bon Ange vers le grand passage,
la rencontre avec son Dieu, sollicitant son pardon…

Chère Sœur Denise Michel,
voici qu’Il vous a appelée à entrer dans Sa Joie en ce 29 septembre,
Fête de Saint Michel. Pour nous, n’est-ce pas un clin d’œil du Seigneur ?
Qu’Il vous comble de Son amour miséricordieux.
Soyez maintenant notre intercesseur auprès de Lui.
Nous nous confions avec toute votre famille
à la Force de votre prière auprès de Marie, « votre maman »
comme vous aimiez l’appeler.
Voici un album de coloriage pour les petits.
Vous pouvez ouvrir et télécharger les pages de la vie de Nicolas Roland
Couverture
page 1
page 2
page 3
page 4
page 5
page 6
page 7
Bonne découverte…
Télécharge le plateau de jeu, la Règle du jeu, puis les questions (Vrai ou Faux ?)
Plateau de jeu, format pdf :
Ouvrir les Chemins du dialogue avec Nicolas Roland
Plateau de jeu, format word :
Ouvrir les Chemins du dialogue avec Nicolas Roland
Règle du jeu
Questions : Vrai ou Faux
Et maintenant vérifie tes réponses : Vrai ou Faux -réponses
Alors, connais-tu bien Nicolas Roland ?
Jeu test
Pour tester tes connaissances,
ouvre et enregistre le Cercle A et le Cercle B, la page de N°.
Connais-tu Nicolas Roland – cercle A
Connais-tu Nicolas Roland – cercle B
N° pour jeux
Imprime ces documents dans le format que tu choisiras.
Te voilà prêt à jouer !
Compare tes réponses avec la feuille de réponses ci-jointe.
Réponse du Jeu Test
Vous pouvez télécharger ou imprimer la Règle du jeu :
Jeu oie N Roland questions
Et voici les réponses aux questions : Réponses Jeu oie N Roland
Vous pouvez télécharger
ces 2 parties du jeu pour imprimer
chaque partie
sur un carton
de Format A4 ou A3. Vous rapprochez
les 2 parties
et vous les collez…
Vous retrouvez
les images de ce jeu dans la B.D. ou sur le site : Vie de Nicolas Roland
En format pdf : Jeu oie Nicolas Roland gauche
En format pdf : Jeu oie Nicolas Roland droite
En format Word : Jeu oie Nicolas Roland gauche
En format Word :Jeu oie Nicolas Roland droite
Et maintenant, jouez bien avec Nicolas Roland…
A Reims demeure Nicolas Roland
du 8 décembre 1642 au 27 avril 1678.
Il y vit, il y est, apôtre ardent.
De la Trinité, il reçoit « vie, mouvement, être ».
Jésus lui fait le don de la simplicité
et le feu de l’Amour – l’Esprit de Jésus – l’embrasera,

émerveillé du mystère de l’Incarnation,
porte de tous les autres mystères.
Nicolas Roland se met fidèlement
à l’école des grands maîtres de son époque :
Bérulle, Olier.
Il confie le Don reçu à de jeunes femmes
qu’il consacre au Saint Enfant Jésus.
C’est dans la spiritualité « Ecole Française »
qu’il a découvert une source
qui va alimenter sa vie de chrétien,
fils de Dieu – prêtre – apôtre.
Il devient alors guide de vie spirituelle,
fondateur d’une communauté
qu’il confie à Jean Baptiste de la Salle.
La petite communauté est reconnue
« Congrégation du Saint Enfant Jésus »
grâce aux efforts de Saint Jean-Baptiste de la Salle.
Elle est orientée vers « les filles pauvres »
qu’il faut instruire.
Et, par ce chemin, la divine Providence
prépare Jean-Baptiste de la Salle
à fonder les frères, devant eux aussi,
« vivre ensemble et par association »
au service des garçons pauvres à instruire.
La rencontre avec Nyel à Reims
provoque l’engagement
et la spiritualité reçue de Nicolas Roland
va se communiquer par Jean-Baptiste de la Salle,
aux Frères des Ecoles Chrétiennes.
Le zèle apostolique
mais aussi les difficultés de relation dans les Eglises locales
vont conduire les frères à s’ouvrir
à toute le France puis à l’universel.
A Rome s’implantera « la maison Généralice ».
Mais le lieu Origine sera à Reims,
la « Maison de Nicolas Roland »
demeure point de départ où s’enracine l’arbre lasallien.
La porte du 48 rue du Barbâtre s’ouvrira aux pèlerins.
La crypte rassemblera pour la prière confiante et persévérante
d’une vie apostolique orientée spécialement vers les jeunes
« vécue ensemble et par association ».
L’Hôtel de La Cloche, maison de Jean-Baptiste de La Salle.
Ainsi au long de plus de 300 ans d’Histoire
se constituera la Famille lasallienne :
La Congrégation du Saint Enfant Jésus reconnue en 1678…
Les Frères des écoles chrétiennes en 1690…
Les Sœurs Guadaloupaines de La Salle en 1932…
Les Sœurs de La Salle du Vietnam en 1980…
Les Sœurs Servantes lasalliennes de Jésus en 1998…
Port-de-Paix-Haïti
1. Historique et charisme
Les premières jeunes filles qui ont donné naissance
à la communauté des Servantes lasalliennes de Jésus
ont travaillé comme enseignantes pendant plusieurs années
à l’École Notre-Dame de Fatima,
dirigée par les Frères des Écoles Chrétiennes.
C’était pour elles une occasion favorable de découvrir progressivement
en saint Jean-Baptiste De La Salle,
le fondateur des Frères des Écoles Chrétiennes,
un grand apôtre de l’amour de Dieu
auprès des enfants en situation de vulnérabilité.
Interpelées par cette découverte,
elles se sont engagées à vivre une expérience lasallienne
qui les a conduites à fonder la communauté
des Servantes lasalliennes de Jésus.
Cette communauté est une œuvre d’Église
située dans la paroisse Notre-Dame de Fatima, Port-de-Paix, Haïti.
Elle est totalement vouée à la promotion humaine et chrétienne
des enfants et des femmes défavorisés.
La vie entière des Sœurs repose sur la prière, la vie communautaire et l’apostolat.
Leurs champs d’action sont la santé, l’éducation et la catéchèse.
L’évêque du Diocèse de Port-de-Paix a reconnu leur existence le 23 janvier 1998.
Au service de l’Église et de la société,
les Servantes lasalliennes de Jésus collaborent
avec les autorités religieuses et civiles de leur milieu
afin de mieux répondre aux besoins de leurs frères et sœurs en difficulté
qui croisent leur chemin.
En vivant l’Évangile à la lumière de la spiritualité lasallienne,
elles manifestent la volonté d’apporter leur grain de sable
à la construction d’une société juste, solidaire, pacifique et fraternelle
où l’être humain est au centre de tout.
Dans un pays où l’instabilité politique, l’injustice sociale,
des catastrophes naturelles, la pauvreté chronique,
la malnutrition, l’analphabétisme,
la malaria, le SIDA, le choléra et autres fléaux sévissent,
les Servantes lasalliennes de Jésus considèrent leur contribution
comme mieux que rien.
Elles comptent sur la force de la prière, de la solidarité et de l’amitié
pour rendre effective leur mission auprès de ceux et celles qui en profitent.
Nous sommes, pour le moment, trois (3) Sœurs,
quatre (4) pré-novices et une dizaine de jeunes filles
qui cheminent avec la communauté.
La mission des Servantes lasalliennes de Jésus se matérialise en dirigeant :
A. Un orphelinat dénommé :
B. Une école primaire : École Marie-Consolatrice

Les professeurs de l’ École Marie-Consolatrice
C. Le dispensaire Marie-Consolatrice
D. Un groupe de femmes appelé « Les Amies de Marie. »
Seigneur Jésus,
Tout passe mais toi, tu demeures
Tu es ‘‘ le chemin, la vérité et la vie’’.
Nous avons confiance en ton amour infini
Qui ne déçoit jamais.
Nous voulons librement et volontairement,
Dans un esprit de total abandon,
Confier à ton Cœur miséricordieux et bienveillant
Notre passé, nos projets d’avenir, notre volonté entière,
Notre cœur avec tout son amour et ses affections,
Ses faiblesses et ses peines,
Ses blessures passées et présentes,
Ses déceptions et ses humiliations,
Ses inquiétudes et ses peurs.
Souviens-toi, Seigneur,
Que nous sommes des êtres faibles et fragiles.
Ne regarde pas nos désobéissances et nos manquements.
Aie pitié de nous : sauve-nous.
Vois notre désir ardent et profond
De t’aimer et de vivre selon ta volonté.
Accorde-nous la grâce de vivre toujours en ta présence
Qui es une présence sainte, vivifiante, consolante, réconfortante ;
Une présence créatrice, miséricordieuse, formatrice et libératrice.
Qu’elle nous accompagne sans cesse.
Afin de pouvoir répondre à ton projet d’amour sur nous.
Nous voulons nous unir
Pour t’aimer et te servir dans les enfants victimes de la pauvreté.
Toi seul connais nos misères et nos difficultés.
Quand nous sommes seules et fatiguées,
Envoie-nous la force de ton Esprit Saint
Pour nous refaire et nous réconforter
Dans notre corps, notre esprit et notre âme.
Quand tout nous semble noir et obscur
Accorde-nous ta lumière de discernement,
Qu’elle guide nos pas et oriente nos pensées et nos actions.
Seigneur, tu es tout pour nous,
Hors de toi, rien n’a plus de valeur.
Le secret de notre bonheur en ce monde
Se trouve en toi.
C’est pour toi et à cause de toi seulement
Que nous prenons le risque
De nous engager dans cette aventure.
Nous t’en prions, Seigneur,
Accepte notre petite générosité.
Ne nous abandonne pas.
Prends tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes
Pour ton service auprès des enfants démunis.
Amen.